Sylvie Le Brize
Notabene | 16 septembre 2008
Présidente d’Univers 9, Sylvie Le Brize,
sylvie-lebrize(a)club-internet.fr / 02 53 78 02 56
Psychologue clinicienne, Entrepreneure, Chercheuse
Découvertes et Recherches : Vocation professionnelle, Recherches pédagogiques, Promotions pilotes.
En 1991, alors qu’elle est maman au foyer de 2 enfants, elle ne sait pas encore qu’elle est en train de démarrer la quête inlassable de son accomplissement professionnel.
Elle va se lancer dans tout ce qui existe pour « apprendre à entreprendre ».
Ce chemin semé d’embûches et de médiocrités va aussi lui révéler tous ses secrets.
Elle va longtemps croire que lire toute la presse sur le sujet, aller à l’IAE, participer à une formation de 3 mois ½ dans une chambre de métiers, se former et se former encore à toutes sortes de méthodes et métiers vont lui être bénéfiques pour entreprendre. Elle ne s’aperçoit pas tout de suite qu’elle est en train de se déformer et de penser continuellement qu’il lui manque encore quelque chose pour bien le faire.
Pourtant cette battante se lance quand même et les premiers échecs arrivent !
Elle connaît plusieurs expériences d’entrepreneuriat. La première est un entrepreneuriat avorté qu’elle a pourtant préparé pendant un an avec une amie, puis elle crée un cabinet de médiation familiale et recevra pendant 9 mois toutes sortes de personnes… sauf des couples en médiation alors qu’elle ne communique que là-dessus ! Viennent ensuite 4 longs et fructueux mois, juste après la naissance de son 3ème enfant, dans lesquels elle va essayer de racheter une agence matrimoniale qu’on essaie de lui vendre 10 fois son prix et qui sera vendue à une autre personne 10 fois moins chère après qu’elle se soit désistée du rachat ! Malgré tout cela, elle continue !
Pour l’adoption de sa 4ème enfant, elle s’offre un temps de mère au foyer toujours avec grand plaisir et toujours avec cette voix intérieure qui lui souffle qu’elle a quelque chose d’important à accomplir. Au fond d’elle, elle a un rêve «enseigner autrement, autre chose»… Tout ce qu’elle aurait voulu apprendre. Les portes s’ouvrent à l’université pour 7 belles années de créations pédagogiques. Elle créera pour cela une société de consultants avec son époux, 4 jours avant la naissance de son 5ème enfant et décrochera également des marchés avec l’agence de l’emploi. En 2002, elle décide de reprendre, en location gérance, l’entreprise familiale de son père, veuf depuis 1985 : une librairie, papeterie, presse, et une fabrication de crêpes et de biscuiteries bretonnes, entreprise qui appartenait à sa mère.
En endossant le costume de sa mère décédée, elle va entrer de plein fouet dans un sur-rôle mortifère. Elle sur-travaille et ne s’en aperçoit pas. Elle travaille triple : enseigne à l’université, dans l’entreprise conjugale, dans l’entreprise familiale. Pourtant, 15 jours après son 42ème anniversaire tout bascule : Démission, arrêt maladie de salariées, la petite entreprise paisible de 9 salariées se révèle être une bombe à retardement. Elle sait une chose : la vie est en train de lui révéler un message majeur qu’elle doit vite comprendre si elle veut vivre.
Elle va mettre 4 mois à prendre la lourde décision de sortir de l’affaire et de se « démarier » d’avec son père. Elle en perçoit déjà toutes les foudres. En se positionnant ainsi, elle va faire un véritable voyage initiatique dans l’histoire de famille de l’entrepreneuriat féminin et conjugal depuis 4 générations. Pourquoi chacun prospère après un veuvage, pourquoi son grand-père paternel s’est pendu à 43 ans, pourquoi sa mère est morte d’un cancer des ovaires à 43 ans, âge qu’elle est en train d’approcher. Elle va aussi entendre à quel moment ils n’ont pas pris le chemin de la vie.
Elle va mettre 18 très longs et rudes mois à sortir de l’entreprise familiale, tout en adoptant sa 6ème enfant. Le contrat qu’elle a signé avec son père se révèle être une merveilleuse prison. Elle va connaître le désespoir caché, celui que personne ne voit et qui ne se dit pas. Ce désespoir qui pense quelques heures qu’il est plus simple de mourir car il n’y a aucune issue. Sa volonté de vivre l’emporte, elle ne pense qu’à l’amour qu’elle a pour ses enfants. Elle choisit la vie. Elle sort de l’affaire en laissant un stock de 90 000 € derrière elle, une entreprise qu’elle a fait prospérer que son frère va récupérer, un procès que lui offre son père, des dettes, et une liquidation judiciaire 6 mois plus tard. Le 19 octobre 2006, tard dans la nuit, elle remet les clefs de l’entreprise aux huissiers après un inventaire mené en grande conscience et en paix. L’huissier de la partie adverse lui confiera admiratif et respectueux qu’il n’a jamais vu cela. A une heure du matin, elle est fauchée, libre et vivante !
Dans ces expériences essentielles de 6 ans, elle va connaître l’entrepreneuriat de la survie, de la loyauté, l’entrepreneuriat incestueux, celui qu’elle nomme l’entrepreneuriat–prison, avec tous ses méandres, ses perversions, ses secrets, ses mensonges et ses esclavages. Elle fera un an et demi plus tard des découvertes plus complexes sur la face cachée de son chemin de vie et de son entourage.
Bien plus tôt, elle a appris son métier de psychologue clinicienne à la direction diocésaine de Nantes sur le terrain de la difficulté, de l’échec et de la souffrance scolaire. Depuis le début de sa carrière, elle a travaillé avec plus de 700 enfants, adolescents, étudiants. Très jeune, elle forme des pédagogues confirmés. En 1997, elle soignera un élève de 6ème souffrant d’une grave phobie scolaire non diagnostiquée, menacé d’aller en hôpital psychiatrique de jour. Depuis cette date, elle a déjà accompagné plus de 8000 personnes en recherche d’emploi, avec toujours la même passion et attention : les éclairer pour qu’elles trouvent leur juste place professionnelle.
Dans ses sur-rôles, elle se vit en quête de quelque chose qu’elle n’a pas trouvé. En mai 2004, « le ciel lui tombe sur la tête ». Elle va s’engager dans la construction d’une recherche libre pour avoir la grâce de découvrir les vocations professionnelles des humains. Elle l’achèvera véritablement en août 2007. Elle affine et met au point un processus d’accompagnement innovant et accueille en stage de master de gestion une jeune femme talentueuse : Typhaine Lebègue. Puis elle devient avec grand bonheur la tutrice de recherche de cette doctorante chercheuse, la première à faire une thèse en France sur l’accompagnement à l’entrepreneuriat des femmes.
En 2005, 15 jours après l’arrivée de sa 6 ème enfant, elle crée un club de femmes «Univers 9» consacré à la valorisation de l’entrepreneuriat des femmes. Elle a une vision claire pour ce club : faire naitre un salon qui n’existe pas : « Entreprises & Courants d’Elles » salon international sur l’entrepreneuriat des femmes qui grandit encore à ce jour. Elle crée, avec Typhaine Lebègue, deux sociétés à l’étranger : « E3, Université des Vocations » et « SYTY, Université Femmes & Vocations. »
Sa rencontre avec Typhaine est fondamentale dans sa recherche pédagogique.
Elles passent ensemble des heures et des nuits à affiner leur processus pédagogique au grand bonheur de leurs étudiants de 21 à 63 ans. Elles font de la recherche appliquée en « pédagogie quantique », la pédagogie du troisième millénaire. Pour ces deux visionnaires pédagogues entrepreneures, les vieilles formules de pédagogie de l’entrepreneuriat du 2ème millénaire ne conviennent ni nouvelles femmes ni aux nouveaux hommes. Elles sont en train, grâce à leur recherche dans leurs promotions pilotes, de propulser de nouvelles découvertes. Elles enseignent l’entrepreneuriat du troisième millénaire : celui de la liberté, de la prospérité et de l’amour de soi.
Sylvie aime former des pédagogues. Elle a le don de revitaliser des femmes et des hommes puissants mais qui sont « tombés de leur vie ». Elle sait qu’elle va s’engager tout le reste de sa vie à accompagner des personnes d’envergure pour l’humanité, en quête de sens et de vérité, des femmes de conviction en quête d’envergure, des jeunes en quête d’accomplissement. En ce moment, elle simplifie l’écriture de son premier livre sur sa découverte des vocations. Elle le veut simple et accessible au plus grand nombre. Trois autres vont suivre. Elle le sortira à Montréal et dans le monde entier en 2010.






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